J'ai lu pour vous.


Dictionnaire amoureux de l'humour juif.
Dictionnaire amoureux de l'humour juif.

Par Adam Biro.

 

En retournant à la maison après une visite chez mon libraire, j’ai feuilleté ma dernière acquisition, le dictionnaire amoureux de l’humour juif, et j’ai…

Manqué ma correspondance de métro.

Qu’a ce dictionnaire de si particulier pour captiver à ce point même un goy ?

 

N’y cherchez pas un recueil d’histoire juive, il y en a d’excellents, et le dictionnaire en cite d’excellentes. Mais ce n’est pas l’essentiel.

 

 

Vous trouverez l’esprit et la genèse des wits, la présentation des héros traditionnels de ces histoires, les variantes suivant l’origine géographique,  la biographie d’auteurs et contributeurs et bien d’autres choses encore. Bref une somme de culture et d’humanité.  

 

Bonne lecture.


« Petit éloge de la lecture » 

 

 

    130 pages réparties en 26 chapitres-autant que de lettres de l’alphabet- chacun avec un chapeau annonçant l’intention de l’auteur.

 

    Commencez par la fin : suivez le CONSEIL D’UTILISATION qui rappellera à certains  -des plus vieux ! -ces petits livrets que l’on ventile du pouce pour avoir le mouvement d’un dessin animé.

 

   Faites connaissance avec tous les auteurs invités avant de plonger.Vous ne le lâcherez plus avant la FIN.  

 

Gallimard folio 2€



Couverture du livre
Quelle Histoire, de Stéphane Audouin-Rouzeau

QUELLE HISTOIRE Un récit de filiation

(1914-2014)

de Stéphane Audoin-Rouzeau

 

     Quelle histoire ! Dernière parole de Philippe le père de l’auteur. L’auteur, entre autres président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre à Péronne, fait ici œuvre d’historien grâce aux traces écrites de trois générations de sa famille, son « ancrage ». Partant de là il développe les conséquences de la guerre de 14-18 sur les hommes et les femmes de sa lignée, sans s’en extérioriser. Il constate que son père Philippe n’a pas admis de voir son propre père Robert en 14-18 « il n’a pas vu la guerre que Robert avait faite » « il coupa toute filiation ». Philippe s’engagea dans le surréalisme avec Breton. Comme lui, « il refus(a) de voir la guerre qui venait de s’achever » cette guerre qu’ils (les surréalistes) avaient faite et dont Aragon en 1964 pouvait dire « notre silence nous semblait un moyen de rayer la guerre ». Cette  fracture qui tua deux hommes de sa lignée, le petit-fils met tout en œuvre pour la neutraliser, pour éviter qu’elle ne le brise à son tour. La violence de la guerre ne l’a pas quitté. Il conclut « La Grande Guerre : … si près du centenaire de son sanglant avènement, le moment est  peut-être venu de lui dire adieu »                                                                                   

                                                                               PM

Hautes Etudes

      EHESS

  Gallimard

      Seuil

      17 €



Martin Brun : couverture du livre.
Martin Brun




Matin Brun



 Un récit allégorique en onze petites pages.




Deux copains sont confrontés à d’étranges obligations imposées par un certain État national. Ils s’y soumettent pourtant, avançant des arguments pour dédouaner leur conscience à bon compte. Mais on comprend vite qu’un régime implacable se profile. Ils ont beau faire, insidieusement, inexorablement,  le BRUN  va  étendre son ombre sur eux et  finir par les engloutir.

PM


Livre d'Antoine Compagnon
Un été avec Montaigne

 

 

   En quarante petits chapitres de deux à trois pages, Antoine Compagnon  -au nom prédestiné- nous promène dans les Essais de Montaigne le livre de "bonne foi".

 

 

Lecteur ne passe pas ton chemin tu ne perdras pas ton temps à LE lire.     
 (12 € )

 

 

 

Pierre Merciecca.


Aux amateurs d’Histoire je signale un ouvrage rare :

 

 

 

 

« Un Séjour en France de 1792 à 1795  Lettres d’un témoin de la Révolution française ».

 

 

 

C’est une Anglaise qui publia ces lettres à Londres en 1796 de façon anonyme pour ne pas compromettre ses amis en France. Elle-même fut détenue d’août 1793 à octobre 1794. Un point de vue, dans le détail, au jour le jour qui nous immerge dans ce passé parfois difficile à supporter.

NB: Ce document ne fut traduit qu’en 1872 par Hippolyte Taine (philosophe et historien 1828/1893) et jamais republié jusqu’à ce jour.

PM

Equateur poche 10 .